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Numéro 2 - PP 25-33

L’ehrlichiose granulocytaire bovine en France, état des lieux après 7 ans d’investigation par les vétérinaires praticiens. La vache laitière bio-indicateur de présence d’Anaplasma phagocytophilum

avril 2009
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L’ehrlichiose granulocytaire bovine est toujours une maladie sous-diagnostiquée. L’étude initiée en 1999 par le GTV22 (Groupement technique vétérinaire des Côtes-d’Armor), a été étendue, dès 2001 à toute la Bretagne. Ce programme s’est généralisé, de 2002 à fin 2005, à la France. Très largement ignorée jusqu’en 1998, la présence de l’agent pathogène (et ses effets) est maintenant connue dans 79 départements : 60 à foyers bovins et plus de 850 exploitations, douze à équins, quatre à chevreuil, un à isard et deux à cas humains, au 1er juin 2006. Les progrès ont été permis grâce à un réseau étendu de praticiens, à la clinique, aux outils de laboratoire fiables, à la collaboration avec des médecins de terrain, avec des structures non vétérinaires et grâce aux aides privées et publiques.
Notre objectif principal est de mieux connaître et faire connaître aux praticiens cette zoonose dite "mineure" et de réduire, ainsi, les pertes économiques de nos éleveurs. La vache peut aussi constituer un outil biologique efficace, un marqueur, mEme en santé publique. De nombreuses prospectives existent. Mais toute affection immunodépressive ne peut se résoudre à de l’ehrlichiose granulocytaire bovine. Nous nous proposons donc de faire reconnaître notre réseau, y compris aux corps de santé humaine, pour cette zoonose sous-diagnostiquée



Article modifié Janvier 2010

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